Quelle relation entre l′astrologie et la science ?

Publié le : 02 janvier 20245 mins de lecture

Astrologie et science : quelle relation aujourd’hui ?

Le thème de naissance correspond à l’image du ciel prise au moment de notre naissance : c’est la représentation de la résonance entre le macrocosme et le microcosme individuel, c’est un pont entre la perspective terrestre (les Maisons) et la perspective stellaire (les Signes du Zodiaque) sur lesquelles transitent les Planètes.

La Carte de Noël est une carte des étoiles qui nous aide à nous orienter dans l’Univers des événements, un manuel galactique d’instructions pour comprendre notre fonctionnement au niveau individuel et collectif, une véritable porte des étoiles, une fenêtre ouverte sur l’univers. Un portail qui nous relie aux énergies portées par les galaxies, les étoiles, les planètes à travers leur lumière, leur mouvement, leur présence physique et énergétique et nous permet de transcender la dimension physique de la Terre pour nous réunir avec les Créateurs.

Lorsque nous regardons le thème de naissance, nous ne « voyageons » pas seulement dans l’espace, mais nous « voyageons aussi dans le temps ». Nous nous connectons à tout ce qui s’est passé, à l’intérieur et à l’extérieur de nous, depuis le moment de notre naissance jusqu’à aujourd’hui.

 Et, au cours de toutes ces années, nous avons parcouru un long chemin, considérant que, comme nous l’avons vu, nous voyageons tous à une vitesse de plusieurs millions de kilomètres par heure. Il est extraordinairement intéressant, simple et choquant à la fois, d’avoir à notre disposition un outil d’investigation aussi parfaitement holistique et synchronique. Le thème natal ne traite évidemment pas de la partie visible et tangible de la réalité, mais de la partie invisible et symbolique.

Avec l’avènement du mécanicisme et la nécessité de démontrer l’existence d’un lien de cause à effet, l’astrologie a été considérée comme dénuée de tout fondement et reléguée au rang de superstition. Au cours des dernières décennies, de nombreuses découvertes dans les domaines de la physique et de la psychologie confirment la quasi-totalité des connaissances contenues dans l’astrologie, démontrant qu’il existe des forces qui se meuvent à l’intérieur de l’homme, dans sa dimension intérieure, et des forces qui le transcendent, auxquelles il est relié, ce qui n’implique pas nécessairement une causalité. « L’être humain fait partie d’un tout que nous appelons l’Univers : il fait l’expérience de lui-même, de ses pensées et de ses sentiments comme quelque chose de séparé du reste, dans ce qui est une sorte d’illusion optique de la conscience. Cette illusion est une sorte de prison qui nous limite… ».

Matière et énergie

Selon le théoricien des systèmes Ervin László, « il a toujours été difficile de trouver un terrain d’entente entre la science et la spiritualité. Du moins jusqu’à il y a dix ou quinze ans, lorsque la science a commencé à découvrir que le cosmos n’est pas le domaine de morceaux de matière inconsciente se déplaçant dans un espace vide et passif. Elle a maintenant commencé à reconnaître que ce système stocke et porte en lui non seulement de l’énergie, mais aussi de l’information. Un cosmos imprégné de conscience et d’information, interconnecté et en évolution intégrale est un cosmos nouvellement spiritualisé. »

G.L. Schroeder le confirme : « Toute matière est énergie et à un niveau inférieur à l’énergie se trouve l’information, une base totalement immatérielle pour l’existence. Chaque particule, chaque corps, chaque aspect de l’existence est une expression de l’information que, par le biais du cerveau ou de l’esprit, nous interprétons comme le monde physique. »

Afin d’expliquer les phénomènes qui se produisent dans l’Univers, les astrophysiciens ont dû admettre la présence d’énergie sombre et de matière sombre (définies comme telles parce qu’à l’heure actuelle, nous ne disposons pas d’instruments adéquats pour les comprendre).

Comme l’écrit Massimo Teodorani : « Jusqu’à la première moitié du vingtième siècle, on pensait que la quasi-totalité de la masse de l’univers résidait dans les étoiles et les galaxies dans lesquelles elles étaient contenues. Il suffisait de surveiller l’univers avec des télescopes, de détecter la lumière des corps célestes et d’en déduire, automatiquement, que seul ce qui émet de la lumière a une masse. Puis, une analyse minutieuse des observations astronomiques nous a montré que les choses ne sont pas ainsi. Les corps célestes lumineux ne représentent que 4 % de la masse de l’univers ».

Il existe, en effet, une matière noire « ayant des effets gravitationnels dans de nombreux phénomènes astronomiques… Elle n’émet aucun rayonnement électromagnétique et n’est donc pas détectable par les instruments d’analyse des astronomes ».

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